Humeur du moment + FlashBack sur l’Open d’Australie

Aujourd’hui, mardi 5 février, ça fait deux mois pile que je suis arrivée en Australie.
Et le moral n’est vraiment pas là…

La mère de la famille a répondu à mon commentaire.
Elle a été odieuse : elle relate en détails mon séjour mais la plus part du temps c’est exagéré, déformé ou même faux !
Je ne comprends toujours pas pourquoi elle m’a demandé si je voulais rester après toutes les horreurs qu’elle ose balancer sur le site (et pourtant j’ai été soft dans mon commentaire moi!).
Elle a même ressorti l’histoire des 3 bols ahah…
Ouais en fait je ris jaune : ça m’a fait super mal tout ça.

J’essaie de passer au dessus, mais … ici … toute seule … c’est pas facile.

Cela dit : ne vous inquiétez pas, ce n’est pas cette vipère qui va me faire renoncer à mon projet.
Je suis ici et j’y reste !!

C’est à moi de me battre pour rencontrer de nouvelles personnes plus enrichissantes !

Coté positif du moment donc : j’ai réussi à boucler mon CV (toute review est la bienvenue si vous voulez bien).

Et j’ai une opportunité pour visiter une collocation, rdv pris ce soir ! Je stresse un peu que ça se passe mal après toute cette histoire mais je reste positive (… c’est dur !!)

______________________________________________________________________

En attendant de vous raconter la suite de mes aventures, je vais revenir sur ma première journée à l’Open d’Australie.
C’était le 16 janvier.

Je préviens ceux qui n’aiment pas le tennis : vous pouvez scroller, y a que des photos de joueurs français.

Me voilà donc partie vers 13h pour l’enceinte de l’Open d’Australie.
Aujourd’hui je ne croise personne aux vetements bizarres sur le chemin. Tout est redevenu calme :)

Par contre le complexe de tennis est vraiment totalement différent de quand j’étais venue un mois plus tôt avec le Steph :




Steph : ton challenge est de retrouver les status (pas évident ^^)

Mon premier match sera un double messieur avec Michael Llodra et Nicolas Mahut
Michael c’est lui :

Et Nicolas, ben c’est l’autre (moins connu)

Voici un point typique d’un double :
1. on établit la stratégie :

2. on sert en appliquant la stratégie :

3. on se félicite et/ou on s’encourage pour le prochain point

Et voici les deux compères en attente de recevoir le service :

Les garçons gagnent le premier set :

Malheureusement, Nicolas a très mal au genou vers la fin du 2ème set.
Ils perdent ce 2ème set 7/5.
Et vu la souffrance de Nicolas, ils abandonnent … trop dommage!!

Mon deuxième match sera un double dames : Mathilde Johansson et une autre française que je ne connaissais pas : Pauline Parmentier.

Mathilde en rose, Pauline en blanc.

Sur cette dernière photo on a l’impression que y a beaucoup de monde qui est spectateur mais c’est pas tant le cas que ça.
Les tribunes ne font que 3 rangées pour ce court et les gens au loin que vous voyez sur la photo sont sur un autre court (d’ailleurs, on voit l’autre arbitre).

J’avais déjà vu Mathilde jouer à Rolland Garros avec le Steph et je me souviens qu’elle avait fait un très mauvais match.
Aujourd’hui, elle est plus efficace et beaucoup plus détendue !


Pauline au service :


Je fais la paparrazzi et du coup j’ai réussi à capter le regarde de Pauline…

Elles ont gagné :)

Ensuite je suis allée voir Marion Bartoli. Un petit bout de femme super énergique


Et très très expressive :)


Regardez comme sa balle monte haut quand elle sert, ça m’a vraiment surprise (et je devrais en prendre de la graine ;) ) :

Elle a gagné aussi !

Au passage, on ne peut pas vraiment dire que les juges de lignes soient des belles plantes ;)

Après le match de Marion, je suis allée voir Jérémy Chardy.
J’aime beaucoup ce joueur, il est très sympa.



A la fin du match (il a gagné), quand il est sorti, j’étais à coté de lui et j’ai eu une droit à un énorme sourire quand je lui ai dit bravo.
Très bon moment !

Ca sera tout pour aujourd’hui, je repars …

Tiens au passage, je précise que j’ai un pass pour les courts annexes.
Ce qui veut dire que je ne peux pas aller sur les deux plus gros courts : le court central : Rod lover Arena et le deuxième (équivalent au Philippe Chatrier et au Suzanne Langlen en France).
Mais je peux quand même les voir de l’extérieur (j’en ai de la chance !!)